• du XVe au XVIIe siècle

    XVe siècle
    1450
    Guillaume, chevalier, Seigneur de Gléon-Treilhes-Durban et Jonquières, était lieutenant du Sénéchal de Carcassonne.
    Il fut envoyé en ambassade en 1451 par Marie d’Anjou, Reine de France vers la Reine d’Aragon pour la restitution des terres qui lui avaient été données par Yolande d’Aragon, Reine de Sicile, sa mère.

    1455
    Louis d’Arcourt, archevêque de Narbonne depuis 1451, fit sa première entrée dans cette ville.
    Il somma le Comte de Foix et le Vicomte de Narbonne, en la personne de son procureur de tirer à pied la bride de son cheval et de le conduire ainsi depuis la porte royale jusqu’à la cathédrale en sa qualité de Vicomte de Narbonne.
    Guillaume de Gléon, Lieutenant du Comte de Foix, contesta cet usage et déclara qu’il ne pouvait obéir sans avoir consulté le Comte de Foix, absent.
     
    XVIe siècle
    1503
    Jean de Gléon, Seigneur de Durban, soutint un siège dans son château de Gléon contre les Espagnols commandés par le Duc d’Albe avec le secours que lui envoya le Comte Dunois, il les chassa même de Castelmaure dont ils s’étaient emparés.
    Jean de Gléon son septième fils fut reçu chevalier de Saint Jean de Jérusalem au Prieuré de Saint Gilles en Provence(1525).
    Il fut commandeur de Marlans puis de Marseille, prieur de Saint Gilles et Grand Croix de son ordre auquel il rendit de grands services.
    Il vivait encore en 1551 et fit présent à son neveu François de Gléon de plusieurs pièces de canon de bronze qui se conservaient encore en juillet 1714 sur une des tours du château de Durban.
    XVIIe siècle
    1636-1642
    Au cours du siège de Perpignan et du séjour de Louis XIII dans la région, Gabriel de Gléon baron de Durban, eut l’honneur de recevoir plusieurs fois dans son château de Durban, le Prince de Condé qui était alors Gouverneur Général des armées du Languedoc.
    « Condé arriva à Narbonne le 6 juin 1639. Le 8 il passa en revue à Sigean l’armée du Languedoc. Puis il revint à Narbonne où il mena une singulière existence. (…) Les mauvaises langues prétendaient que le Prince abandonnant souvent son camp de Sigean, retrouvait à l’intérieur de l’hostellerie de l’Ange sa compagnie de prédilection : jeunes gens, étudiants, petits bourgeois ».      Histoire de Narbonne. Paul Cardonnel

    10 décembre 1654
    Le Roi par ses lettres de patente données à Paris, érigea, en considération de ses services, la terre de Durban avec ses appartements et dépendances en Baronnie.